War Raok n° 77 - Automne 2026
Un choix inefficace en termes de stratégie bas-carbone
L’image des éoliennes semble aujourd’hui quelque peu ternie et commence réellement à se craqueler même si celles-ci restent officiellement un symbole de transition écologique et d’électricité verte. Dans les publicités, les communicants utilisent des champs d’éoliennes pour incarner l’avenir sans recul, sans mise en perspective imposant ainsi, comme un dogme, une vérité selon laquelle les éoliennes allaient sauver la planète ! C’est une imposture écologique, avec ses dangers pour la santé, son gaspillage d’argent public et ses corruptions. On conditionne la population à croire que la solution écologique passe par les éoliennes. Or, derrière cette façade, c’est un système de profit massif pour les promoteurs au détriment de l’environnement.
Éoliennes en mer, ces géants d’acier émergeant des eaux
Après avoir considérablement défiguré la Bretagne intérieure avec le viol des paysages, des sites voire de monuments, ce véritable saccage de notre patrimoine paysager et culturel n’était pas suffisant ! Les derniers nouveaux projets sont terrifiants, menaçant de transformer radicalement le littoral breton en des champs d’éoliennes. Les futures éoliennes en mer sont, elles aussi, l’incarnation du saccage environnemental de nos côtes, de nos sites naturels enviés par le monde entier. Il semble que le respect de la beauté ne figure pas dans I’ADN des responsables politiques et de certains aventuriers de « l’écologie » et de la transition énergétique.
Outre les parcs éoliens terrestres, l'énergie éolienne en mer (offshore) gagne du terrain. Il existe deux grandes familles d'éoliennes en mer : les éoliennes fixes implantées sur des hauts-fonds, et les éoliennes flottantes placées dans des zones où la profondeur des fonds marins ne permet pas la construction de fondations. Le flotteur est maintenu en place par un système de lignes d’ancrage. Cependant, ces éoliennes offshore, symbole de l’avenir énergétique durable, suscitent de nombreuses questions quant à leur impact sur la biodiversité marine. Installées à plusieurs kilomètres des côtes, elles nécessitent des plateformes imposantes, des câbles sous-marins et des structures solides fixées au fond de l'océan. Ces aménagements modifient profondément l'habitat marin, ce qui peut entraîner des perturbations pour les espèces qui y vivent.
À long terme, il est prévu que les énergies éoliennes, en mer et à terre, coexisteront de manière équilibrée, assurant un approvisionnement énergétique durable. De plus, la Commission européenne a décidé de multiplier par cinq le parc éolien offshore européen d’ici 2030, et par vingt-cinq d’ici 2050. Pour la France, cela représenterait l’installation de 7 100 nouvelles éoliennes en mer.
La fronde contre les projets éoliens en mer grandit
En Bretagne, l’heure est à la révolte. Ces plans démesurés risquent d’être la goutte d’eau qui fera déborder le vase pour les habitants, indignés par le mépris manifesté à leur égard, par la transformation de leur territoire et la défiguration des paysages côtiers emblématiques, sacrifiés sur l’autel d’une politique énergétique discutable. La tolérance envers ces monstres est désormais proche de zéro et la révolte est palpable ! Un nouvel affront se dessine pour la Bretagne : en plus des nombreux parcs éoliens existants, de nouveaux projets d’implantations sont en cours d’études. Il est urgent d’arrêter cette course aveugle vers une énergie prétendument « verte » qui détruit notre patrimoine et compromet notre avenir.
Conclusion
La Bretagne n’a nul besoin de se doter de capacités importantes de productions éoliennes marines qui sont non seulement intermittentes, il faut du vent, mais sont aussi et de loin les plus coûteuses des productions renouvelables. Les équipements sont très onéreux tout comme les coûts d’installation et de maintenance sans parler des dépenses faramineuses de raccordement au réseau électrique.
Per Manac’h
L’image des éoliennes semble aujourd’hui quelque peu ternie et commence réellement à se craqueler même si celles-ci restent officiellement un symbole de transition écologique et d’électricité verte. Dans les publicités, les communicants utilisent des champs d’éoliennes pour incarner l’avenir sans recul, sans mise en perspective imposant ainsi, comme un dogme, une vérité selon laquelle les éoliennes allaient sauver la planète ! C’est une imposture écologique, avec ses dangers pour la santé, son gaspillage d’argent public et ses corruptions. On conditionne la population à croire que la solution écologique passe par les éoliennes. Or, derrière cette façade, c’est un système de profit massif pour les promoteurs au détriment de l’environnement.
Éoliennes en mer, ces géants d’acier émergeant des eaux
Après avoir considérablement défiguré la Bretagne intérieure avec le viol des paysages, des sites voire de monuments, ce véritable saccage de notre patrimoine paysager et culturel n’était pas suffisant ! Les derniers nouveaux projets sont terrifiants, menaçant de transformer radicalement le littoral breton en des champs d’éoliennes. Les futures éoliennes en mer sont, elles aussi, l’incarnation du saccage environnemental de nos côtes, de nos sites naturels enviés par le monde entier. Il semble que le respect de la beauté ne figure pas dans I’ADN des responsables politiques et de certains aventuriers de « l’écologie » et de la transition énergétique.
Outre les parcs éoliens terrestres, l'énergie éolienne en mer (offshore) gagne du terrain. Il existe deux grandes familles d'éoliennes en mer : les éoliennes fixes implantées sur des hauts-fonds, et les éoliennes flottantes placées dans des zones où la profondeur des fonds marins ne permet pas la construction de fondations. Le flotteur est maintenu en place par un système de lignes d’ancrage. Cependant, ces éoliennes offshore, symbole de l’avenir énergétique durable, suscitent de nombreuses questions quant à leur impact sur la biodiversité marine. Installées à plusieurs kilomètres des côtes, elles nécessitent des plateformes imposantes, des câbles sous-marins et des structures solides fixées au fond de l'océan. Ces aménagements modifient profondément l'habitat marin, ce qui peut entraîner des perturbations pour les espèces qui y vivent.
À long terme, il est prévu que les énergies éoliennes, en mer et à terre, coexisteront de manière équilibrée, assurant un approvisionnement énergétique durable. De plus, la Commission européenne a décidé de multiplier par cinq le parc éolien offshore européen d’ici 2030, et par vingt-cinq d’ici 2050. Pour la France, cela représenterait l’installation de 7 100 nouvelles éoliennes en mer.
La fronde contre les projets éoliens en mer grandit
En Bretagne, l’heure est à la révolte. Ces plans démesurés risquent d’être la goutte d’eau qui fera déborder le vase pour les habitants, indignés par le mépris manifesté à leur égard, par la transformation de leur territoire et la défiguration des paysages côtiers emblématiques, sacrifiés sur l’autel d’une politique énergétique discutable. La tolérance envers ces monstres est désormais proche de zéro et la révolte est palpable ! Un nouvel affront se dessine pour la Bretagne : en plus des nombreux parcs éoliens existants, de nouveaux projets d’implantations sont en cours d’études. Il est urgent d’arrêter cette course aveugle vers une énergie prétendument « verte » qui détruit notre patrimoine et compromet notre avenir.
Conclusion
La Bretagne n’a nul besoin de se doter de capacités importantes de productions éoliennes marines qui sont non seulement intermittentes, il faut du vent, mais sont aussi et de loin les plus coûteuses des productions renouvelables. Les équipements sont très onéreux tout comme les coûts d’installation et de maintenance sans parler des dépenses faramineuses de raccordement au réseau électrique.
Per Manac’h